L’espagne dans les veines

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12/07/2013 par Thomas Fiera

Cadix. 

Face à la mer. 

Une envie de soleil. De mer. Envie d’une chaleur de four qui accable tes épaules et tend sur ton crâne la peau de ton visage.

Sol y sombra. Soleil et ombre. Noir et blanc. Vie et mort. Amour et haine. 

Ce que j’aime dans cette Espagne qui court dans mes veines et mes tripes, c’est précisément ce que je déteste le plus en moi : cette ridicule aptitude à la passion, à la souffrance. Cette primitive dualité qui fait de chaque instant, de chaque geste, de chaque parole un genre de quitte ou double tragique et définitif. Tout y devient une question de vie ou de mort. De mort ou de mort. De mort. 

Car au fond la grande affaire de l’Espagne, c’est la Mort. La Muerte. Et la grande affaire de ma vie aussi. 

Debout au soleil d’Espagne, dans la lumière verticale de l’Andalousie, je suis comme un gnomon humain et mon ombre marque la dernière heure. 

Andalousie. 

Les femmes sont tragiques et le vin lourd, parfumé. 

La lumière est de feu et le ciel aveuglant. 

Todo bien.  

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