Mes polars…

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Si vous aimez lire, que vous savez lire et que vous avez envie de lire des polars noirs, drôles et caustiques…

si par ailleurs vous n’aimez pas les cons, les fachos, les racistes et d’une façon générale tous les malfaisants qui font suer le pauvre monde…

et si enfin vous appréciez le mélange tonique d’un style coruscant émaillé ici et là de métaphores trashes et de calembours à deux balles alors…

Vous devriez aimer ça :

Le fils Prodigue de Jean-Baptiste Ferrero

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RÉSUMÉ :

Chez Thomas Fiera, collectionner les emmerdes, c’est dans les gènes. Aussi, quand un de ses vieux amis, longtemps perdu de vue, fait appel à lui pour sortir son fils de prison, accepte-t-il la mission sans se douter qu’elle va le mener beaucoup plus loin qu’il ne l’imaginait.
Thomas, avec l’aide de sa fine équipe et d’une bande d’écowarriors déjantés, va devoir affronter des avocats véreux, des assassins psychopathes et des savants fous à l’éthique dévoyée pour mener à bien une enquête pleine d’action et de rebondissements qui sera aussi pour lui l’occasion d’une réflexion sur la paternité, l’amour et la transmission.
Science sans conscience n’est que ruine de l’âme… et de la santé, quand c’est Thomas Fiera qui s’occupe de l’ordonnance !

CITATIONS :

  • Le fait que les humains soient les seuls carnassiers chez qui le fait de se montrer les crocs constitue un signe amical doit probablement révéler quelque chose sur notre nature profondément tordue…
  • Le monde étant ce qu’il est –un vaste foutoir géré par de malfaisants génies shootés aux psilocybes –il ne faut pas être surpris quand l’ironie du sort vous colle un grand coup de pelle en pleine face.
  • J’avais besoin de réfléchir et de décider et rien ne vaut un bon whisky tourbé à souhait pour vous clarifier l’esprit.

 

Mourir en août de Jean-Baptiste Ferrero

 

Parce que la mort ne prend pas de vacances...

Parce que la mort ne prend pas de vacances…

RÉSUMÉ :

À Paris au mois d’août, on s’ennuie sérieusement. Le meilleur remède contre l’ennui, c’est LES ennuis. Et les ennuis, Thomas Fiera les attire à un point qui n’est pas raisonnable. Ancien universitaire en rupture de ban qui suite à un drame personnel est devenu enquêteur privé, Fiera promène son spleen et son humour caustique dans le monde des entreprises sur lequel il jette un regard sceptique et blasé. Recruté par le PDG de la société MC4 pour traquer un corbeau, un sale petit délateur sournois qui le met en cause auprès des médias, Fiera, flanqué d’une équipe d’aventuriers aussi improbables que dangereux, se retrouve embarqué dans un merdier infernal où il doit se farcir de faux druides, de vrais fachos et d’authentiques tarés en tous genres. Lui et ses quatre amis provoquent une forte augmentation de l’activité des pompes funèbres qui ne doit pas grand-chose à la canicule. Y’a pas à dire : Paris au mois d’août, c’est mortel

CITATIONS :

  • Regarder une balle de fort calibre voler au ralenti vers votre tête est une expérience que je ne saurais trop recommander à tout un chacun.
  • Philippe de la Hacquinière était un véritable bâton verbeux. Une heure pleine qu’il jacassait et s’écoutait parler avec une délectation quasi masturbatoire : la logorrhée s’écoulant de sa petite bouche froncée le conduisait vers un point dangereusement proche de l’orgasme oral.
  • — Il est mort, dit Fred avec un laconisme inhabituel.    Mort en effet. Dead. Muerto. Morto. Kaputt. Ratiboisé. Définitivement passé du statut de ressource humaine à celui de ressource naturelle. Adieu culture d’entreprise ! Bonjour, culture des pissenlits ! Après avoir longtemps emmerdé le monde, ce pauvre type allait contribuer à engraisser la Terre : juste retour des choses

 

Quatre aventures dans un seul livre

Quatre aventures dans un seul livre

Heureux les élus de Jean-Baptiste Ferrero

Ce recueil contient les quatre novelas suivantes

 

HARCÈLEMENT

RÉSUMÉ :

Quand on n’aime pas les marrons, les feuilles mortes et que colchique dans les prés vous file des envies de buter tout ce qui bouge, l’automne devient une saison un peu problématique.   Quand, par ailleurs, vous vous appelez Thomas Fiera, que vous êtes un aspirateur à emmerdes, un aimant à embrouilles, un paratonnerre à engastes, vous avez le choix entre vivre à la cave entouré de grigri et de sacs de sable ou bien braver les événements sans vous départir de votre flegme, armé d’un humour un peu grinçant et d’un gros calibre chargé de balles à têtes creuses.   Aussi, quand un DRH aussi franc qu’un âne qui recule demande à Thomas Fiera d’enquêter sur un cadre qu’il soupçonne de harcèlement envers un collaborateur, il va accepter tout en flairant les ennuis. Il préférerait se faire arracher les dents de sagesse plutôt que de mener ce genre d’affaire, mais son compte en banque crie famine, son chat a des goûts de luxe et l’ennui lui taraude sérieusement le fondement.   Avant de pouvoir retourner gentiment déprimer dans son bureau de Belleville, il lui faudra démêler un sac d’embrouilles où les méchants ne sont pas ceux que l’on croit, croiser quelques cas cliniques, rencontrer des jeunes filles en détresse et compléter sa collection de salopards intégraux.   Le monde des entreprises est vraiment un monde formidable 

CITATIONS :

  • C’était au mois de novembre, je crois. Une de ces journées pouacres et glimoreuses où l’on se dit en contemplant les vitres embuées de grisaille qu’il est peut-être temps d’avoir un accident en se rasant.
  • Pourtant c’est un tendre, un poète, un romantique aussi fragile et tourmenté que ce pauvre Keats dont le nom était écrit sur l’eau. Malheureusement pour lui, il est petit, gros, il pue le vieux gant de toilette et ses yeux ressemblent à deux trous de pisse dans la neige. Il a la tronche d’un mec qui se tripote en regardant la vie des animaux et une haleine à casser les carreaux

 

VOLEURS !

 

RÉSUMÉ :

Thomas Fiera n’est pas du genre à courser les voleurs de pommes. Il serait plutôt tenté de leur faire la courte échelle, histoire d’emmerder le pandore et d’encourager l’artisanat. Mais si les voleurs s’industrialisent et se transforment en pillards sans scrupule ; si, drapés dans l’argument de la mondialisation, ils menacent de ruiner une entreprise et de faire connaître à ses salariés les joies délicates du chômage et de la mistoufle, alors Thomas et sa bande se fâchent pour de bon et se font un plaisir de botter le cul des indélicats. Quant aux nervis, gros bras et autres bas du front qui auraient le mauvais goût de s’interposer, il leur faudra prévoir un sérieux budget de chirurgie réparatrice

 

CITATIONS :

  • Il était habillé comme il faut, coiffé comme il faut et parlait, pensait, respirait, comme il faut. J’ai déjà rencontré des cafetières ou des démonte-pneus ayant plus de personnalité.
  • J’agitai le canon de mon Glock dans son oreille : pour nettoyer, ça ne vaut pas un coton-tige, mais pour libérer la parole c’est bien plus efficace qu’un stage de communication interpersonnelle.

SEA, SECTE AND SUN

 

RÉSUMÉ :

Thomas Fiera n’est pas un enfant de chœur et il préfère le Bourgogne au vin de messe. Aussi quand une grande entreprise du domaine de l’Énergie fait appel à ses services pour démasquer une secte qui tente d’infiltrer son organisation, Thomas se fait un plaisir d’aller botter le cul des adeptes du Maître, un genre de gourou eczémateux qui prône la pureté dans l’abjection. Mais ces affreux sectaires sont coriaces et Fiera va devoir monopoliser toute son équipe pour en venir à bout. Il va y récolter plaies et bosses et devra se résigner à ne trouver aucun réconfort auprès de deux belles espionnes qui ne lui veulent pas que du bien. Sea, secte and sun, ce n’est pas la vie de château ! 

CITATIONS :

  • Ça fait belle lurette que je ne nourris plus le moindre espoir sur la capacité de l’homo sapiens sapiens à devenir un jour un animal réellement civilisé. Dans le meilleur des cas, il peut lui arriver d’être supportable, parfois même fréquentable et très exceptionnellement aimable. La plupart du temps, il est juste idiot, mesquin par essence et méchant par mégarde. Il n’écoute pas quand on lui parle, ne comprend pas quand il écoute et fait n’importe quoi quand il comprend. Par ailleurs c’est souvent un grand con sympathique et rigolo qui a au moins pour qualité d’avoir inventé la littérature, l’expresso, le vin de Bourgogne et les jupes moulantes.
  • Elle fit avec ses cils un de ces trucs que savent faire les filles pour vous détruire l’âme et vous transformer en un bloc de gelée tremblotant d’amour;
  • Je suivis donc la déesse des lieux en m’efforçant de ne pas mater son cul qui était à la fesse de Madame-Tout-le-monde ce que le Taj Mahal est à un pavillon de banlieue.

HEUREUX LES ÉLUS

RÉSUMÉ :

 

Thomas Fiera, la politique, cela n’est pas son domaine d’élection. Quand il s’en mêle, les urnes deviennent funéraires et les bulletins, nécrologiques… Comme il a une bonne gauche et une méchante droite, sa conception du débat relève plus de la castagne que de la rhétorique et à l’heure de compter les voix il a un peu tendance à faire voter les morts. Aussi, quand un de ses vieux potes – ex-gauchiste reconverti dans la notabilité vertueuse – lui demande de découvrir qui tente de torpiller sa campagne municipale, il accepte sans grand enthousiasme. Il va découvrir un marigot où l’on trouve plus de caïmans que de flamants roses et où la trahison est un mode de vie. Mais dans le doute, Thomas Fiera ne s’abstient pas ; il fonce dans le tas, distribue des baffes et applique la bonne vieille méthode dite de la nitroglycérine : on secoue la bouteille et on voit ce qui se passe… Avec Thomas Fiera, les élections, c’est pas une partie de campagne !

CITATIONS :

  • Les habitants eux-mêmes semblaient tous neufs, comme si on venait de les repeindre ou de les sortir de leur boîte. Ils étaient beaux, propres, souvent blonds, toujours bien coiffés et souriaient comme si on venait de leur forer un deuxième trou du cul. En ce samedi, beaucoup de familles déambulaient par les rues et offraient le spectacle d’un bonheur ripoliné échappé d’une pub des années soixante : papas alertes nourris au grain, mamans parfaites à la beauté frigide et chevaline, ribambelles de chiards homologués au physique de chiots de concou
  • Accroupie devant un carré de terre fraîchement retournée, elle s’adonnait à une de ces choses mystérieuses qui font pousser les fleurs. Son pantalon taille basse n’aurait pas caché grand-chose de son string si elle en avait porté un. Il se mit soudain à faire très chaud
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2 réflexions sur “Mes polars…

  1. Jean Michel Rodrigo dit :

    Quelques mots pour vous signifier que je partage en tous points votre commentaire…et que je trouve votre chute assez excellente…

    je n’aimais pas beaucoup Charlie, mais j’aimais ces grands Duduche qui ont accompagné mon adolescence et contribué au « pot pourri » dans lequel je me suis nourri pour faire mon bonhomme de chemin d’humain…
    Je ne vais pas m »abonner pour autant à ce journal, je le suis déjà à bien d’autres faisant partie de la presse dite indépendante… souvent par simple solidarité.

    Je lis, j’écoute de la musique, je vais au cinéma et je continue à m’émerveiller devant la création, ce mélange de réflexion et d’émotion dont nous sommes tous capables un jour…

    Je lirais avec intérêt ce que vous écrivez… mais je n’ai pas compris quelle est la maison d’édition.

    Rodrigo

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Tous ces textes m'appartiennent, vu que je me suis cassé les choses à les écrire. Alors je tiens à prévenir celui qui serait tenté de les détourner sans citer ses sources ou a des fins personnelles qu'il aura la visite d'Adélaïde Renucci. Voilà. Vous êtes prévenus. Non mais !

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